70 mots allemands courants sur la politique

Pour vous entraîner en allemand, et pour réussir vos copies, nous vous proposons cette liste de plus de 70 mots allemands qui vous seront utiles pour obtenir de bonnes notes. Ces mots courants sont à chaque fois accompagnés de la traduction en langue française.

Vous trouverez d'abord les noms courants de la politique en allemand, puis les adjectifs courants ou qualificatifs courants de la politique en allemand, et enfin les verbes courants de la politique en allemand.

 

>> Noms courants de la politique en allemand

 

der/die Abgeordnete: député(e)

die Abstimmung: suffrage, vote

die Anwendung: usage, emploi, application

Arbeitgeber: patron, patronat

das Aufkommen: apparition, génèse

die Aufsicht: surveillance

die Befugnis: autorisation, pouvoir

abhängig Beschäftigter: salarié

die Besatzung: occupation

Bundesstaat: État fédéral

der Öffentliche Dienst: service public

Gliedstaaten: États membres

der Einfluß: influence

die Erfüllung: réalisation, exécution auschließlich: exclusif

der Fürst: le princ

die Bindung: liaison, rapport

der Befehl: commandement

der Einspruch: objection

der Erlaß: décret

das Feuilleton: les pages „Culture“ d‘un journal

der/die Freiberufler: profession libérale

der Gesetzgeber: législateur

die Geistlichkeit: clergé

die rechtsprechende Gewalt: pouvoir judiciaire

die vollziehende Gewalt: pouvoir exécutif

das Gewicht: poids, pesanteur

der Hochschulabschluß: diplôme d‘enseignement supérieur

der Hauptschulabschluß: premier diplôme d‘enseignement secondaire

Kernenergie: énergie nucléaire

die Leistung: accomplissement, exploit, performance, prestation, rendement, réalisation der Schwangerschaftsabbruch: IVG

der Landwirt: agriculteur

gleichgeschlechtliche Partnerschaften: unions homosexuelles

die Rechtssprechung: juridiction

der/die Selbstständige: entrepreneur

das Staatsoberhaupt: chef d‘État

die Streitkräfte (f): forces armées

die Stimme: la voix

die Übersicht: aperçu, vue d‘ensemble

der Verband, die Verbände: association, groupe d‘intérêt, formation

die Vergesellschaftung: socialisation, formation de société

das Verhalten: comportement, attitude, conduite

der/die Vorsitzende: präsident

die Werbung: publicité, recrutement

der Wert: valeur

die Zähmung: domestication,
 

>> Adjectifs courants ou qualificatifs courants de la politique en allemand

 

abwählen: défaire aux urnes, ne pas réélire

abweichen: s‘écarter, dévier

anklagen, die Anklage: accuser

ausrufen, die Ausrufung: déclarer

auflösen, die Auflösung: dissoudre

einschränken: limiter

erlangen: acquérir, obtenir

ein Gesetz erlassen: promulger une loi

ernennen: nommer, désigner

entlassen: congédier, déposer, destituer, renvoyer, relâcher, licencier die Vertrauensfrage: vote de confiance

Einspruch erheben: protester

ersuchen, das Ersuchen: demande, requête

flechten: tresser

ringen: lutter

mitwirken, die Mitwirkung: participer

sprerren: bloquer

vertreiben: distribuer (chasser, expulser, repousser)

verweigern: refuser

wahren: préserver

zustimmen: approuver

 

>> Verbes courants de la politique en allemand

 

anteilsmäßig: proportionnellement

eigenwillig: peu conforme aux normes

(un)eingeschränkt: (il)limité

erforderlich: requis

gepflegt: soigné

gewichtig: considérable, très important

kostenpflichtig: payant

schlampig: mal soigné, négligé

verwirken: être désaissi d‘un droit abweisen: rejeter

vorzeitig: précoce

 

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Le secret, garant du prestige (exemple de la Cité interdite)

Quel exemple plus pertinent que la Cité interdite de Beijing (ou Pékin) peut symboliser cette culture du secret pour garantir le prestige de l'autorité ?

La construction de la Cité interdite a débuté en 1406, mais celle-ci ne fut inaugurée qu'en 1420. La dynastie Ming y a établi son pouvoir à partir de cette date.

Alors qu'il était d'usage qu'une nouvelle dynastie occupe un nouveau palais, la dynastie Qing qui succéda aux Ming choisit de rester dans la Cité interdite.

La Cité interdite occupe 720000 mètres carrés 1 million de travailleurs auraient oeuvré à sa construction.

Enfin, il faut noter que la Cité interdite n'est toujours pas totalement publique ! On estime que 40% des lieux demeurent fermés au public. 

Couper les citoyens des lieux du pouvoir, rendre ces derniers opaques, peut être vu comme un moyen d'assouvir l'autorité.

C'est sans doute pourquoi nombre de lieux de pouvoir sont toujours inaccessibles au public dans notre monde contemporain.

Il serait intéressant de procéder à une étude de l'accessibilité de ces lieux, en fonction du régime étatique : démocratique, dictatorial, etc.

 

 

-> Citations sur le Secret

 

-> Culture générale : le Secret <-

La révolution en Utopie - Thomas More

Dans Utopia, livre I, Thomas More fait voir sa conception idéalisée du gouvernement des hommes.

 

Un certain Raphaël Hythlodée, le navigateur qui a découvert l'île d'Utopie, formule une morale du gouvernement. Le roi, qui constitue ce gouvernement, se doit d'aider son peuple et de le servir.

 

Relevons deux extraits du livre I d'Utopia :

 

Les hommes ont fait des rois pour les hommes, et non pas pour les rois ; ils ont mis des chefs à leur tête pour vivre commodément à l'abri de la violence et de l'insulte.

Cet extrait nous dit bien quel est le rôle du roi : c'est celui de servir les hommes, servir son peuple. Il nous dit deuxièmement que ce sont les gens du peuple qui ont mis à leur tête un roi, le roi a été placé par la communauté des hommes. Troisièmement, que la révolution, dont le caractère est naturellement brusque, ne va pas avec la volonté naturelle d'un citoyen : celui-ci désire se protéger de la violence, et c'est pourquoi il met en place un gouvernement.

 

Un peu plus tard :

Quel est l'homme qui désire plus vivement une révolution ? N'est-ce pas celui dont l'existence actuelle est misérable ? Quel est l'homme qui aura le plus d'audace à bouleverser l'Etat ? N'est-ce pas celui qui ne peut qu'y gagner, parce qu'il n'a rien à perdre ?

C'est donc bien celui qui n'est plus à l'abri de la violence, qui est misérable, qui a tout intérêt à faire une révolution. 

 

Il ne faut pas oublier également le contexte dans lequel a été écrite l'oeuvre : Thomas More désirait limiter le pouvoir royal, car Henri VIII, dont il fut pourtant le protégé un temps, était tyrannique.